La santé publique. 5e édition.

Réussir l’épreuve de santé publique des concours administratifs repose avant tout sur la compréhension de la logique d’une démarche de santé publique et sur la maîtrise des savoirs techniques essentiels. Ce manuel offre une approche claire et complète pour acquérir ces compétences et répondre aux exigences actuelles des concours de la fonction publique hospitalière. Trois grands parties : les connaissances de base pour analyser les grandes problématiques du secteur (système de santé, protection sociale, santé environnementale, prévention, épidémiologie, etc.) ; les définitions indispensables des notions clés ; 65 questions pour vous entraîner efficacement.(Résumé d’éditeur)
Développement du pouvoir d’agir des personnes et des collectifs. Un renouvellement du rapport à l’autre. 3e édition.

L’approche centrée sur le Développement du pouvoir d’agir des personnes et des collectifs (DPA-PC) dont le principe consiste à «passer d’une situation d’impuissance à une situation où les acteurs concernés perçoivent des opportunités concrètes d’agir pour obtenir un changement auquel elles aspirent», permet aux acteurs de terrain de renouer avec les fondements du travail social. Cette approche figure parmi les pratiques émergentes recommandées par le Haut Conseil du travail social. Enrichie de nouveaux textes théoriques et de dix nouvelles expériences concrètes, cette 3e édition montre comment des personnes très diverses se sont saisies de ce mode de résolution des problèmes pour développer leur pouvoir d’agir. Les différents contributeurs expliquent en quoi cette approche novatrice est venue interroger les fondamentaux de leur travail, bousculer les postures professionnelles et provoquer des changements d’ordre structurel.
➜ Cet ouvrage est destiné aux travailleurs sociaux et médico-sociaux, aux dirigeants et cadres pédagogiques dans les structures sociales et centres de formation, aux étudiants en travail social ainsi qu’à tout professionnel qui œuvre dans le domaine du rapport à l’autre. (Résumé d’auteur)
Accompagner sans s’épuiser. Guide à l’intention des professionnels de la relation d’aide.

Comment les travailleurs sociaux et les soignants en arrivent-ils à s’épuiser ? Cet ouvrage donne des pistes de réflexion et d’action pour les aider à protéger leur santé. Les autrices abordent la question de l’épuisement en incluant une perspective contextuelle qui évite de limiter le problème à la responsabilité de chaque individu. Contrairement à la croyance populaire, l’épuisement professionnel ne peut pas être ramené à un simple problème de surmenage. La réalité est beaucoup plus complexe. Une forme de démoralisation est sous-jacente au manque d’énergie constaté. Elle est causée par un écart trop grand entre l’effort fourni et la satisfaction qui en résulte. Cette discordance, qui s’est accrue avec la généralisation de la nouvelle gestion publique, revêt des couleurs diverses : conflits de valeurs, désillusion, dévalorisation, sentiment d’injustice ou d’inefficacité, etc. Les autrices ont placé la réflexion fondamentale sur le sens du travail au début de la démarche de prévention de l’épuisement, dénonçant au passage les distorsions qui mènent à la poursuite d’objectifs irréalisables, ou encore dommageables à l’équilibre personnel. Avec un grand nombre d’exemples concrets, d’images fortes et d’exercices, elles invitent les professionnels à faire des choix et à opérer des changements avant d’en arriver à s’épuiser dans la relation d’aide. (résumé d’éditeur)
Souci écologique et santé mentale dans un monde troublé.

Dans un monde en feu, la crainte de l’effondrement de soi et du monde met à mal nos subjectivités, formatées pour une vie de croissance sans fin sur une terre sans limite. Stress, éco-anxiété, colère, peur, renoncement, tristesse… Comment nous défaire de ces passions qui infléchissent notre santé mentale ? Nombreux sont ceux qui semblent ouvrir des brèches subjectives originales sur ce qui pourrait rendre nos vies et le monde vivables : collapsologues, écopsychologues, écoféministes, antispécistes, cliniciens de la précarité, etc. Leurs points communs ? Œuvrer dans les marges, les zones à défendre, les interstices et tenter d’entrer en relation différemment avec les entités qui peuplent la Terre : humains, animaux, arbres, esprits. Les auteurs abordent la santé mentale comme un champ de conflits de valeurs et de luttes politiques. Selon quelles modalités peut-elle porter des modes de subjectivation alternatifs et féconds donnant une valeur politique à nos vies intérieures ? Cet ouvrage constitue une exploration des imaginaires et des récits de ces cliniciens, penseurs, militants, soucieux à la fois d’écologie et de mondes intérieurs. (Résumé d’éditeur)
Les écrits de la protection de l’enfance. 2e édition

Cet ouvrage présente des outils méthodologiques visant à faciliter le travail d’écriture des travailleurs sociaux lors de l’évaluation d’une information préoccupante, du signalement d’un enfant en danger, de l’évolution d’une situation familiale, d’une demande de contrat jeune majeur, d’une note d’incident….
Grandir en Protection de l’enfant : enjeux cliniques et organisationnels

Les autrices, fortes de leurs expériences en recherche, action et formation, proposent une approche clinique et organisationnelle pour repenser la protection de l’enfance. L’ouvrage poursuit quatre objectifs : clarifier les besoins de l’enfant et adopter une approche écosystémique ; analyser les souffrances infantiles et leurs impacts traumatiques ; redéfinir la parentalité en dépassant l’idéologie du « parent à tout prix » ; et comprendre les politiques publiques pour renforcer des pratiques cohérentes. Ancré dans une réflexion éthique et pragmatique, il appelle à une vision globale et nuancée des enjeux, intégrant les réalités économiques et humaines.
« Je ne suis pas venu ici pour manger des sandwichs » Mineurs non accompagnés cas cliniques dessinés

Cet ouvrage graphique se présente sous la forme de cas cliniques dessinés qui racontent l’expérience des mineurs non accompagnés (MNA) en France vivant des situations de grande précarité.
Penser le soin. Pour une médecine humaine et sociale.

Nouvelles techniques, progrès scientifiques… le soin change. Et les demandes des patients changent aussi : recherche d’une qualité relationnelle avec le soignant, d’une écoute, d’une implication dans les parcours de soins et les décisions médicales, d’éducation thérapeutique, de choix de traitement en fin de vie… Autant de situations qui invitent les soignants à penser différemment la médecine. La place de la personne malade au sein du dispositif de soins interpelle aussi bien le patient lui-même, que le politique, le philosophe, le sociologue ou le médecin. Comment conjuguer la médecine dans sa dimension scientifique, mais aussi humaine et sociale ? Comment faire afin que la relation de soins soit une véritable rencontre ? Cet ouvrage contribue à éclairer les enjeux du soin de nos sociétés postmodernes. Il aborde des questions aussi variées que l’importance de l’identité narrative dans la consultation, la connaissance du corps et de la maladie : discours médical, histoire de la médecine, narration profane et parole poétique, image du corps… De façon plus générale, il questionne la place des sciences humaines dans la pratique de soins. (Résumé d’éditeur)
Handicap visible, handicap invisible.

La question de la visibilité du handicap est parfois jugée négligeable, puisqu’elle est liée à l’apparence, à des éléments superficiels et susceptibles d’être aisément relativisés. Pourtant il n’en est rien. L’apparence est une composante de l’identité et de l’image de soi, qu’on soit en situation de handicap ou non. Les atteintes organiques peuvent tellement attirer le regard qu’elles font disparaître la personne, ses capacités ou sa personnalité, sous le handicap. Inversement, le fait d’être porteur d’une différence invisible peut créer des difficultés sociales : comment expliquer que l’on ne peut pas agir comme les autres en raison d’une douleur chronique, d’une neurospécificité ou d’une souffrance psychique récurrente ? Bien entendu, on peut être atteint d’un handicap très visible, trop visible par la déformation qu’il imprime au corps, mais dont la part la plus gênante (comme la douleur) est invisible : visibilité et invisibilité peuvent donc se combiner. Les auteurs abordent ces questions à travers des exemples précis. Que le handicap soit visible ou invisible, ils montrent les conséquences psychosociales liées au poids de la stigmatisation en raison de l’apparence dans la construction de l’image de soi.Cet ouvrage est issu du 16e séminaire interuniversitaire international sur la clinique du handicap (SIICLHA). (Résumé d’éditeur)
Pour en finir avec l’habitat inclusif. Sociologie d’une forclusion.

Depuis 2016, l’État et ses administrations ont façonné une nouvelle catégorie d’action publique, dénommée « habitat inclusif ». Porté par le mot d’ordre de la « société inclusive », l’habitat inclusif impose progressivement aux personnes en situation de handicap un mode de vie parmi une pluralité d’autres possibles. C’est à la compréhension de ce mécanisme de forclusion qu’est consacré ce court essai. Ainsi qu’au dévoilement des principaux impensés de cette politique dans sa conception imparfaite de ce que pourrait être l’inclusion. Il propose enfin d’autres perspectives afin d’envisager l’habiter des personnes en situation de handicap comme l’opportunité de ne plus penser et agir en termes spécifiques pour des groupes de personnes tenues pour singuliers. Et de faire de l’habitat, une manière de s’appliquer à humaniser la vie pour tous, à partir du principe universel d’accessibilité et du concept de qualité de vie. (Résumé d’éditeur)