La santé publique. 5e édition.

Réussir l’épreuve de santé publique des concours administratifs repose avant tout sur la compréhension de la logique d’une démarche de santé publique et sur la maîtrise des savoirs techniques essentiels. Ce manuel offre une approche claire et complète pour acquérir ces compétences et répondre aux exigences actuelles des concours de la fonction publique hospitalière. Trois grands parties : les connaissances de base pour analyser les grandes problématiques du secteur (système de santé, protection sociale, santé environnementale, prévention, épidémiologie, etc.) ; les définitions indispensables des notions clés ; 65 questions pour vous entraîner efficacement.(Résumé d’éditeur)
Accompagner sans s’épuiser. Guide à l’intention des professionnels de la relation d’aide.

Comment les travailleurs sociaux et les soignants en arrivent-ils à s’épuiser ? Cet ouvrage donne des pistes de réflexion et d’action pour les aider à protéger leur santé. Les autrices abordent la question de l’épuisement en incluant une perspective contextuelle qui évite de limiter le problème à la responsabilité de chaque individu. Contrairement à la croyance populaire, l’épuisement professionnel ne peut pas être ramené à un simple problème de surmenage. La réalité est beaucoup plus complexe. Une forme de démoralisation est sous-jacente au manque d’énergie constaté. Elle est causée par un écart trop grand entre l’effort fourni et la satisfaction qui en résulte. Cette discordance, qui s’est accrue avec la généralisation de la nouvelle gestion publique, revêt des couleurs diverses : conflits de valeurs, désillusion, dévalorisation, sentiment d’injustice ou d’inefficacité, etc. Les autrices ont placé la réflexion fondamentale sur le sens du travail au début de la démarche de prévention de l’épuisement, dénonçant au passage les distorsions qui mènent à la poursuite d’objectifs irréalisables, ou encore dommageables à l’équilibre personnel. Avec un grand nombre d’exemples concrets, d’images fortes et d’exercices, elles invitent les professionnels à faire des choix et à opérer des changements avant d’en arriver à s’épuiser dans la relation d’aide. (résumé d’éditeur)
Souci écologique et santé mentale dans un monde troublé.

Dans un monde en feu, la crainte de l’effondrement de soi et du monde met à mal nos subjectivités, formatées pour une vie de croissance sans fin sur une terre sans limite. Stress, éco-anxiété, colère, peur, renoncement, tristesse… Comment nous défaire de ces passions qui infléchissent notre santé mentale ? Nombreux sont ceux qui semblent ouvrir des brèches subjectives originales sur ce qui pourrait rendre nos vies et le monde vivables : collapsologues, écopsychologues, écoféministes, antispécistes, cliniciens de la précarité, etc. Leurs points communs ? Œuvrer dans les marges, les zones à défendre, les interstices et tenter d’entrer en relation différemment avec les entités qui peuplent la Terre : humains, animaux, arbres, esprits. Les auteurs abordent la santé mentale comme un champ de conflits de valeurs et de luttes politiques. Selon quelles modalités peut-elle porter des modes de subjectivation alternatifs et féconds donnant une valeur politique à nos vies intérieures ? Cet ouvrage constitue une exploration des imaginaires et des récits de ces cliniciens, penseurs, militants, soucieux à la fois d’écologie et de mondes intérieurs. (Résumé d’éditeur)
Les écrits de la protection de l’enfance. 2e édition

Cet ouvrage présente des outils méthodologiques visant à faciliter le travail d’écriture des travailleurs sociaux lors de l’évaluation d’une information préoccupante, du signalement d’un enfant en danger, de l’évolution d’une situation familiale, d’une demande de contrat jeune majeur, d’une note d’incident….
« Je ne suis pas venu ici pour manger des sandwichs » Mineurs non accompagnés cas cliniques dessinés

Cet ouvrage graphique se présente sous la forme de cas cliniques dessinés qui racontent l’expérience des mineurs non accompagnés (MNA) en France vivant des situations de grande précarité.
Penser le soin. Pour une médecine humaine et sociale.

Nouvelles techniques, progrès scientifiques… le soin change. Et les demandes des patients changent aussi : recherche d’une qualité relationnelle avec le soignant, d’une écoute, d’une implication dans les parcours de soins et les décisions médicales, d’éducation thérapeutique, de choix de traitement en fin de vie… Autant de situations qui invitent les soignants à penser différemment la médecine. La place de la personne malade au sein du dispositif de soins interpelle aussi bien le patient lui-même, que le politique, le philosophe, le sociologue ou le médecin. Comment conjuguer la médecine dans sa dimension scientifique, mais aussi humaine et sociale ? Comment faire afin que la relation de soins soit une véritable rencontre ? Cet ouvrage contribue à éclairer les enjeux du soin de nos sociétés postmodernes. Il aborde des questions aussi variées que l’importance de l’identité narrative dans la consultation, la connaissance du corps et de la maladie : discours médical, histoire de la médecine, narration profane et parole poétique, image du corps… De façon plus générale, il questionne la place des sciences humaines dans la pratique de soins. (Résumé d’éditeur)
Handicap visible, handicap invisible.

La question de la visibilité du handicap est parfois jugée négligeable, puisqu’elle est liée à l’apparence, à des éléments superficiels et susceptibles d’être aisément relativisés. Pourtant il n’en est rien. L’apparence est une composante de l’identité et de l’image de soi, qu’on soit en situation de handicap ou non. Les atteintes organiques peuvent tellement attirer le regard qu’elles font disparaître la personne, ses capacités ou sa personnalité, sous le handicap. Inversement, le fait d’être porteur d’une différence invisible peut créer des difficultés sociales : comment expliquer que l’on ne peut pas agir comme les autres en raison d’une douleur chronique, d’une neurospécificité ou d’une souffrance psychique récurrente ? Bien entendu, on peut être atteint d’un handicap très visible, trop visible par la déformation qu’il imprime au corps, mais dont la part la plus gênante (comme la douleur) est invisible : visibilité et invisibilité peuvent donc se combiner. Les auteurs abordent ces questions à travers des exemples précis. Que le handicap soit visible ou invisible, ils montrent les conséquences psychosociales liées au poids de la stigmatisation en raison de l’apparence dans la construction de l’image de soi.Cet ouvrage est issu du 16e séminaire interuniversitaire international sur la clinique du handicap (SIICLHA). (Résumé d’éditeur)
Pour en finir avec l’habitat inclusif. Sociologie d’une forclusion.

Depuis 2016, l’État et ses administrations ont façonné une nouvelle catégorie d’action publique, dénommée « habitat inclusif ». Porté par le mot d’ordre de la « société inclusive », l’habitat inclusif impose progressivement aux personnes en situation de handicap un mode de vie parmi une pluralité d’autres possibles. C’est à la compréhension de ce mécanisme de forclusion qu’est consacré ce court essai. Ainsi qu’au dévoilement des principaux impensés de cette politique dans sa conception imparfaite de ce que pourrait être l’inclusion. Il propose enfin d’autres perspectives afin d’envisager l’habiter des personnes en situation de handicap comme l’opportunité de ne plus penser et agir en termes spécifiques pour des groupes de personnes tenues pour singuliers. Et de faire de l’habitat, une manière de s’appliquer à humaniser la vie pour tous, à partir du principe universel d’accessibilité et du concept de qualité de vie. (Résumé d’éditeur)
Santé travail et paroles de chômeurs.

Alors que les périodes de chômage émaillent de plus en plus les parcours professionnels, les chômeurs semblent tomber dans une zone d’invisibilisation majeure. Sont-ils toujours des travailleurs ? Ou errent-ils entre les statuts légitimes qui fondent les différentes catégories instituées : ni en emploi, ni en éducation, ni en formation, ni en retraite ? Au-delà des chiffres du chômage régulièrement commentés, ou des injonctions répétées à « traverser la rue » pour retrouver rapidement un emploi, cet ouvrage lève le voile sur ce qu’est la vie au chômage. Les auteurs sont allés à la rencontre de chômeurs faisant face à une problématique de santé au sens large : des femmes et des hommes de tous âges, de différentes catégories socioprofessionnelles, vivant en zones urbaines ou rurales. Ils ont cherché à comprendre, avec eux, ce qui les avait conduits au chômage, leurs expériences de ces temps plus ou moins longs, plus ou moins récurrents sans emploi, les questions qu’ils se posent, qu’ils nous posent… Si le travail peut nuire gravement à la santé, qu’en est-il alors du chômage ? (Résumé d’éditeur)
Mort ou vif en EHPAD OLD’UP en immersion.

« Pourquoi cette question : mort ou vif en EHPAD ? Parce qu’aller en EHPAD est une crainte répandue et récurrente pour notre génération, une vraie peur qui s’exprime à l’idée de devoir se résoudre à y séjourner. Une interrogation souvent évoquée : qu’en est-il vraiment ? Qu’est-ce que vivre en EHPAD ? Alors que la rumeur, les expériences tragiques dont on parle dans les médias, les livres parus sur ce sujet se sont chargés de nous montrer sous leur plus mauvais jour ces établissements, nous avons voulu vivre, observer, comprendre, voir de nos propres yeux ce qu’il en était. Nous, les Oldupiens, toujours en appétit pour découvrir, expérimenter ce qui nous est proposé pour répondre à nos fragilités, nos besoins, et même nos souhaits de bonne et longue vie. Parce que la question est de savoir si nous allons en EHPAD pour mourir ou pour vivre ! Vivre quoi et comment ? » M.-F.Fuchs. Dans une démarche d’évaluation personnelle et libre de ton, les auteurs font part de leurs ressentis mais aussi de leurs préconisations sur les axes fondamentaux importants à privilégier dans ce dernier lieu de vie, qui pourrait être le leur. (Résumé d’éditeur)